Paroisse Sainte-Marie des Peuples

Amilly - Lucé - Mainvilliers

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LES CHANTS DE L'ORDINAIRE

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Les rites d’ouverture

Quels sont–ils et leur but?

chant d’entrée -  signe de croix - 1ere acclamation (Amen) -  salutation -  prière d’ouverture et réponse -  préparation pénitentielle -  kyrie -  Gloria

PGMR N° 24  et 30 : « que les fidèles qui se réunissent réalisent une communion et se disposent à bien entendre la Parole de Dieu et à célébrer dignement l’Eucharistie… »

Après la salutation du prêtre, qui n’est pas une simple salutation mais une salutation liturgique, c’est – à –dire, une invocation, un souhait, une invitation.

Après la prière d’ouverture conclue par l’Amen de toute l’Assemblée, qui est une participation active, qui fait sien cet acte de prière initiale,

Alors vient un temps de supplication = « la prière pénitentielle » et un temps de louange « le Gloria ».


La prière pénitentielle :

- Appel au nom de Dieu : le prêtre invite à la prép. pénit. Et conclut par la prière de pardon

- la réponse du peuple qui est accomplie par toute la communauté

- son sens, son enjeu : une confession générale (je n’ai pas dit une absolution)

Par la formule «  que Dieu tout puissant nous fasse miséricorde… », ce n’est pas une formule d’absolution collective, mais le prêtre ne parle pas non plus pour ne rien dire et c’est bien le Pardon de Dieu qui est offert à chaque membre de l’Assemblée qui se reconnait pêcheur.

La préparation pénitentielle n’est pas un examen de conscience, un acte pénitentiel : c’est une acclamation de notre Seigneur Jésus Christ. Les fidèles ne se regardent pas eux-mêmes car cela n’apporte pas le Salut ! Ils redécouvrent leur place de se tenir en présence de celui qui est mort et ressuscité pour eux.

Geste :

L’attitude corporelle peut aider à se tenir en présence du Seigneur en s’orientant vers la croix.

Le prêtre, mais aussi quelques fidèles peuvent se déplacer pour le signifier plus, créant ainsi une relation « toi – moi » et trouvent la voix qui convient au pêcheur qui rencontre son Sauveur.

Kyrie

L’origine est lointaine dans l’ancienne liturgie. Avant le VIIIe s. il est une supplication. Puis il devient au VIIIe s. un chant plus qu’une supplication. A la différence de l’Alléluia, Hosanna, Amen, il a été traduit dans toutes les langues. Il peut retrouver sa forme adaptée : un geste supplicatif ( 3e formule correspond le mieux)

Son sens : Kyrie = « Seigneur, prends pitié », est le seul mot grec de la messe, à côté des mots hébreux : Amen, Alléluia, Hosanna.

Il symbolise la présence des églises d’Orient, seul texte grec que les catholiques connaissent.

Chant d’acclamation – invocation qui surgit d’une attitude profonde, d’une vive émotion. Le Kyrie est un cri ! L’attitude corporelle peut aider à se tenir en présence du Seigneur en s’orientant vers la croix. C’est un appel pressant à être sauvé, qui se traduit par une insistance qui donne lieu à la répétition (la répétition d’une invocation donne lieu à une litanie). Les fidèles acclament et implorent le Seigneur miséricordieux.

Forme, texte, musique :

4 manières de mise en œuvre de cette préparation pénitentielle :

- récitation du « je confesse à Dieu »

- brefs versets dialogués «  Seigneur accorde nous ton pardon… »

Dans ces 2 cas, après la demande « Que Dieu tout puissant nous fasse miséricorde… », on chante le « Kyrie eleison ».

- des invocations au Christ sous forme litanique «  Seigneur Jésus envoyé par le Père… »

- le rite d’aspersion. Il peut se faire à toutes les messes dominicales, mais on privilégiera ce rite au temps Pascal en signe du Baptême dt nous faisons mémoire au moment de la veillée Pascale. Ce rite est accompagné d’un chant.

Gloria

Joie de la louange à notre Seigneur Miséricordieux qui fait pour nous des merveilles.

Origine :

C’est une hymne (= chant de louange, en prose rythmée) qui fait partie des rares hymnes de l’Eglise primitive (Te Deum, Joyeuse lumière PTP), c'est-à-dire des 1ers textes chrétiens non bibliques, mais inspirés de l’Ecriture, et composés par versets sur le modèle des Psaumes.

Il est donc vénérable.

Il nous vient d’Orient où il est encore chanté le matin.

Au départ il était chanté à la messe de Noël, et entonné par le Pape.

Il fut étendu aux évêques les dimanches et jours de fêtes.

A partir du XIe s, il fit partie de la messe sauf les jours et temps pénitentiel.

Sens :

Il chante tous les motifs de célébrer le mystère du Salut en acclamant le Père, le Fils et L’Esprit Saint. C’est une prière communautaire pour s’associer au chant des anges à Noël.

(l’Eglise rassemblée dans l’Esprit Saint, glorifie Dieu le Père et l’Agneau, et supplie celui-ci PGMR  31)

Forme, musique :

Il n’accompagne aucun rite, il est autonome.

Sa place, en dehors des jours de fête et du temps de Noël n’est pas sans poser question en raison de l’alourdissement qu’il occasionne dans les rites d’ouverture aux dimanches ordinaires. Une petite doxologie moins festive pourrait permettre de mieux équilibrer le rite d’ouverture. Pas simple...

Texte vénérable, qui porte la louange des Chrétiens, doit rester dans la mémoire des fidèles d’aujourd’hui, et pouvoir être transmis aux plus jeunes qui transmettront à leur tour, demain !

Geste :

Il se chante debout (la Marseillaise ne se chante pas assis…)


Alléluia

Sens :

Si le Christ est réellement présent quand on proclame la Parole, il l’est particulièrement lorsqu’on lit l’Evangile.

C’est pourquoi lorsque l’Assemblée voit le prêtre  ou le diacre se lever pour lui présenter l’Evangéliaire, elle exprime son bonheur d’apprendre que le Christ va livrer la Parole de Salut :
elle chante  ALLELUIA = LOUEZ LE SEIGNEUR.

Il est un cri de joie !

On ne reprend pas l’Alléluia car l’Assemblée est tellement consciente que c’est le Christ qui a parlé lui-même, qu’elle le nomme explicitement : « louange à toi Seigneur Jésus ! »

Geste :

L’organiste, musiciens, animateur, sont telles les guetteurs à ce moment.

Ce cérémonial de l’Alléluia exprime la Joie de ceux qui voient le Seigneur s’avançait.

C’est pourquoi ce chant ne commence que lorsque le prêtre ou le diacre s’approche de l’ambon, car tant que le peuple n’a pas vu le ministre aller vers l’ambon, ou présenter le Livre, il n’y a pas de raison de se réjouir !

C’est donc le prêtre ou le diacre qui définit la longueur du silence qui suit la 2e lecture.


Le symbole de la Foi : je crois en Dieu

Grec = sumballeïn = mettre ensemble, rassembler, réunir.

C’est une pièce en terre cuite ou autre, dont 2 cités, 2 clans ou familles gardaient une moitié cassée. Pouvoir mettre ensemble ces 2 moitiés en les raccordant manifestait que l’on avait bien affaire à l’autre partie avec laquelle on avait passé une alliance, un contrat.

Le symbole est toujours une moitié de quelque chose qui sert de reconnaissance avec la partie qui possède l’autre.

Le contraire est diabolos. celui qui divise : le diviseur.

Donc nous ne pouvons individuellement professer notre Foi mais tous ensemble, constituant le Corps de Christ. C’est un acte de communion, avec toutes les autres églises.

Origine :

Le symbole de Nicée Constantinople ne s’est pas fait en 1 jour. Il est le lieu de combats, d’appro-fondissements, et de rigueur théologiques. C’est un patrimoine de l’Eglise ( texte conciliaire) Le symbole des Apôtres  est plus simple et abordable. La triple profession de Foi est utilisée pour les baptêmes, ou la Veillée Pascale.

Musique

En Occident, on a recherché des formes musicales, mais aucune ne s’est encore imposée ( si ce n’est le grégorien)

Alors, l’on rejoint l’Orient en le récitant puisque sa nature est un énoncé de la Foi.


Refrain de la Prière Universelle

La PU est la prière des fidèles qui invoquent particulièrement le Seigneur.

Le refrain est une invocation constante qui suit cette prière. Elle est la prière de tous à ce moment.


Lors de la liturgie Eucharistique, il y a des acclamations chantées qui sont des paroles devenues louanges multiformes dans une Assemblée diversifiée, dans une même Eucharistie.

Ce ne sont pas des chants qui se rajoutent.

Un petit rappel pour mieux vivre et prier avec  la PE.

Les 4 textes du NT ns rapportent les gestes et paroles du Seigneur. Au cours de la dernière cène.

La tradition apostolique, déjà marquée par la tradition liturgique,a retenu 4 éléments fondateurs de l’Eucharistie Chrétienne :


  • Jésus « prit le pain » = ouverture de l’eucharistie avec l’apport des dons : IL PRIT
  • Il « rendit grâce » ou « prononça la bénédiction » = la prière eucharistique : IL RENDIT GRACE
  • Il « partagea » le pain  = la fraction ou partage du pain entre tous : IL ROMPIT
  • « et le donna en disant » = la communion où chacun mange et boit le Corps de notre Seigneur : IL DONNA


Sanctus

Le chantre n’attend pas le dernier moment pour aller au pupitre d’animation pour ce chant d’acclamation séraphique !

Il y est lorsque le prêtre invite à chanter avec les anges et tous les Saints.

Saint Saint Saint = adoration grave et solennelle, à l’image de celle que les séraphins se renvoient l’un à l’autre (Is 6,3)

Ta gloire emplit ciel et terre = cri d’admiration et émerveillement devant l’œuvre qui manifeste la grandeur de son auteur.

Alors le chantre n’attend pas le dernier moment, donc, pour aller au pupitre d’animation pour exclamer ce chant d’admiration.

Hosanna = cri d’appel. Sauve nous de grâce !

Béni soit celui qui vient = acclamation messianique de Celui qui vient et viendra car il est venu

Dernier Hosanna = cette dernière acclamation reste suspensive car elle appelle la suite de la prière.


Anamnèse

Acclamation paradoxale et primordial !

Le seigneur vient de se rendre présent sous la forme du pain et du vin, or la liturgie ns fait crier « Viens  » !

Paradoxe si grand que parfois l’on veut gommer ce Grand mystère de la Foi en chantant tout autre chose…

(Or anamnèse vient du grec = mnesis = mémoire ; son « a » de l’abolition = a – mnésia ; et son retour « ana – mnesia » ,« ana » = signifie un mouvement de haut en bas, au figuré, un retour)

Vous voyez que l’anamnèse liturgique s’appuie sur

Le passé : gloire à toi qui était mort » : « a – mnesia »

Pour affirmer le présent : « gloire à toi qui est vivant » : « mnesis »

Et appeler le futur : « Viens Seigneur Jésus » dernière phrase de la Bible, au passage !!! Marana tha ! Viens Seigneur Jésus ! Ap22,20 : « ana-mnesia »


Notre Père

La prière Eucharistique vient de se terminer, nous entrons dans le rite de la communion.

Nommer Dieu, Notre Père, est le 1er fruit de l’action de grâce du Christ à son Père.

« Quand vous priez dites « Notre Père » » : à sa suite, commençons notre action de grâce.


Agnus Dei

Accompagne la fraction du pain (c’est le 1er nom de la messe). Jésus, au moment de la dernière cène, remplace l’agneau Pascal par ce qui l’accompagnait, à savoir la galette de pain azyme et la coupe de vin.

Parce que cet unique sacrifice sanglant est parfait, plus une goutte de sang ne doit couler après lui, ni d’un homme, ni d’un animal.

Cet unique sacrifice rend caducs les autres, il ne peut plus y avoir d’autre agneau Pascal que celui qui mourut sur une croix et rend présent son sacrifice, et tout temps, sous la forme cachée du pain et du vin dt il fait son corps et son sang.

C’est la raison pour laquelle, nous chantons « l’Agneau de Dieu » non en découpant un agneau mais en rompant le pain consacré.

Bien loin de s’arrêter de faire qq chose, comme au Gloria, au sanctus, c’est durant le chant lui-même ici, que le prêtre qui préside rompt la grande hostie, et ainsi le prêtre peut dire en montrant l’hostie à l’Assemblée : « voici l’Agneau de Dieu ».



Marie-Pierre Huré

Au service de la liturgie sur Ste Marie des peuples (28)



 
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Messes dominicales


DU 1er AU 31 JUILLET


LE SAMEDI

18h30 : Messe à Lucé
(Eglise St-François)

LE DIMANCHE

10h30 : Messe à Mainvilliers
(Eglise St-Hilaire)

DU 1er AU 31 AOUT


LE SAMEDI

18h30 : Messe à Mainvilliers
(Eglise St-Hilaire)

LE DIMANCHE

10h30 : Messe à Lucé
(Eglise St-Pantaléon)

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Autres offices

Lundi
20h30: Chapelet à l'église St-Pantaléon

Mardi
18h30: Messe à l'église St-François
20h45: Groupe de prière charismatique et oecuménique au centre St-Pantaléon

Mercredi
8h30: Laudes à l'église St-Pantaléon
9h00: Messe à l'église St-Pantaléon
9h30: Adoration eucharistiques et confessions à l'église St-Pantaléon

Jeudi
9h00: Messe à l'église St-Hilaire
9h30: Adoration eucharistique à l'église St-Hilaire
14h00: Chapelet au centre St-Pantaléon

Vendredi
17h30: Adoration eucharistique et confessions à l'église St-Hilaire
18h30: Messe à l'église St-Hilaire

Dimanche
17h45: Chapelet de la Miséricorde à l'église St-Pierre-St-Paul
18h00: Adoration eucharistique à l'église St-Pierre-St-Paul






















* avec possibilité de confession

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Presbytère de Lucé

1 place du 19 mars 1962

Tel: 02.37.33.03.19

 

Permanences:

Du mardi au vendredi*: 17h à 18h30 - Samedi: 10h à 12h

(*le mardi seulement pendant les vacances scolaires)



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4 rue Esther Villette

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Permanences:

Mercredi: 16h30 à 18h - Samedi: 10h à 12h

 


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