Paroisse Sainte-Marie des Peuples

Amilly - Lucé - Mainvilliers

  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille
Le mot du curé
Retrouvez ici tous les éditos du curé, tels que publiés dans les feuilles mensuelles d'informations paroissiales.

LA JOIE DE NOTRE COEUR

Envoyer Imprimer PDF

Chers lecteurs, paroissiens de Sainte-Marie des Peuples, permettez-moi de nouveau de vous partager ces quelques mots autour de la joie. Il y a quelques jours lors de mes premiers pas dans la paroisse, une chrétienne me partageait son étonnement devant la joie qui déborde les cœurs dans les changements que notre paroisse vit, en commençant par moi-même qui n’avait pas prévu que je serai avec vous durant cette année.

Nos cœurs sont remplis de joie, de la rencontre, de l’action de grâce, de la fraternité, du service, de la transmission de la foi, vécus dans l’amour de Jésus notre Seigneur. La joie manifestée souligne notre attachement au Dieu vivant et ressuscité. C'est le trésor de tout être vivant, même du plus démuni. S’il nous arrivait de perdre cette joie, nous risquerions de perdre notre âme. Toute cette joie a sa racine en Dieu. Notre joie débordante est le visage du Dieu miséricordieux que nous redécouvrons dans cette année jubilaire. Cette joie ecclésiale exprime le battement de cœur de notre Dieu en chacun de nous.

La joie explosive fait rayonner notre paroisse au sein de l’Eglise et dans les extrémités du monde. Par la joie, nous touchons le cœur de la nouvelle évangélisation de nos civilisations, voulue et proclamée pour la marche de l’Eglise pas le Pape François. La joie de nos cœurs témoigne en elle-même notre appartenance au Dieu de la vie et de notre ouverture au monde par le service. En lui nous pouvons nous préoccuper du développement des plus abandonnés et nous mettre au service de notre paroisse à l’image de Jésus qui s’est fait pauvre, ami des pauvres.

La joie de nos cœurs nous invite à la partager autour de nous. Ils sont nombreux, tous ceux qui veulent s’intégrer pleinement pour partager avec nous cette joie : les parents qui demandent le baptême de leurs enfants, les enfants du catéchisme de l’éveil à la foi à la Casa (Aumônerie des jeunes collégiens et lycéens), aux catéchumènes et à tous ceux qui ne peuvent plus rejoindre nos célébrations soit par la maladie, la vieillesse ou un handicap quelconque. Le pape François dans « La Joie de l’Evangile » nous adressait ce message : « chaque chrétien (par sa joie) et chaque communauté sont appelés à être des instruments de Dieu pour la libération et la promotion des pauvres, de manière à ce qu’ils puissent s’intégrer pleinement dans la société ; ceci suppose que nous soyons dociles et attentifs à écouter le cri du pauvre et à le secourir ».

Par notre joie, soyons des instruments de Dieu au cœur de notre paroisse dans tous ces lieux où elle tarde à se répandre. Soyons des serviteurs de la joie, afin qu’elle soit contagieuse.

Dominique Bienvenu NDINGA CCN

Mise à jour le Jeudi, 01 Décembre 2016 15:27
 

LA JOIE DE DIEU

Envoyer Imprimer PDF

J'ai été dans la joie quand on m'a dit : «Allons à la maison du Seigneur!» (Psaume 122[121]). Ces paroles du psaume des montées, de la marche vers le haut, m’habitent et m’invitent à vous partager ces quelques mots sur la joie de Dieu, joie de nos cœurs, de nos vies.

La montée vers la maison de Dieu, vers notre Seigneur, vers la vie est couronnée par la joie. Le mot joie apparait trente fois dans les psaumes (pour ne citer que ce livre biblique), et il est très cher à notre pape qui veut nous rappeler que la joie est l’âme du chrétien, du pèlerin de nos jours sur tous nos chemins de vie.

Vivre notre quotidien dans la joie, peut paraitre de nos jours comme rechercher une aiguille dans une botte de foin. Les changements, les avatars et des crises, de notre société ou personnels, peuvent laisser notre âme s’alarmer, désespérer, et sombrer dans la misère.

Nous ne devrions pas nous laisser terrasser par cela, jusqu’à perdre notre joie. Elle est notre joie, elle est en nous. Elle est la joie de Dieu. Vivre de cette joie, c’est vivre avec et en Dieu. Saint Augustin dit que la vraie joie s’identifie avec Dieu lui-même. Il faut bien reconnaître qu’elle est une inconnue pour la plupart de nos contemporains. Elle ne s’invente pas. « Elle est une joie qui n’est pas donnée aux impies, mais à ceux qui le servent gracieusement» (Confessions X, 22, 32).

La vraie joie exige donc le retour à Dieu. Au début de cette année pastorale, que notre quotidien puisse croire avec insistance sur cette identification entre la joie et Dieu. C’est dans la louange de Dieu que l’homme fera l’expérience de la vraie joie.

A la suite de Marie, « Mon âme glorifie le Seigneur, et mon esprit tressaille de joie en Dieu, mon Sauveur » (Luc 1, 46), que la joie de Dieu demeure en nous, qui que nous soyons dans toutes nos activités et à tous les paroissiens de Sainte Marie des Peuples, que j’ai une immense et débordante joie de retrouver pour marcher ensemble.

Dominique Bienvenu NDINGA CCN
Mise à jour le Jeudi, 01 Décembre 2016 15:28
 

OUI AUX RELATIONS NOUVELLES ENGENDREES PAR JESUS-CHRIST

Envoyer Imprimer PDF

De nos jours, alors que les réseaux et les instruments de la communication humaine ont atteint un niveau de développement inédit, nous ressentons la nécessité de découvrir et de transmettre la “mystique” de vivre ensemble, de se mélanger, de se rencontrer, de se prendre dans les bras, de se soutenir, de participer à cette marée un peu chaotique qui peut se transformer en une véritable expérience de fraternité, en une caravane solidaire, en un saint pèlerinage. Ainsi, les plus grandes possibilités de communication se transformeront en plus grandes possibilités de rencontre et de solidarité entre tous. Si nous pouvions suivre ce chemin, ce serait une très bonne chose, très régénératrice, très libératrice, très génératrice d’espérance ! Sortir de soi-même pour s’unir aux autres fait du bien. S’enfermer sur soi-même signifie goûter au venin amer de l’immanence, et en tout choix égoïste que nous faisons, l’humanité aura le dessous.

L’idéal chrétien invitera toujours à dépasser le soupçon, le manque de confiance permanent, la peur d’être envahi, les comportements défensifs que le monde actuel nous impose. Beaucoup essaient de fuir les autres pour une vie privée confortable, ou pour le cercle restreint des plus intimes, et renoncent au réalisme de la dimension sociale de l’Évangile. Car, de même que certains voudrai. ent un Christ purement spirituel, sans chair ni croix, de même ils visent des relations interpersonnelles seulement à travers des appareils sophistiqués, des écrans et des systèmes qu’on peut mettre en marche et arrêter sur commande. Pendant ce temps-là l’Évangile nous invite toujours à courir le risque de la rencontre avec le visage de l’autre, avec sa présence physique qui interpelle, avec sa souffrance et ses demandes, avec sa joie contagieuse dans un constant corps à corps. La foi authentique dans le Fils de Dieu fait chair est inséparable du don de soi, de l’appartenance à la communauté, du service, de la réconciliation avec la chair des autres. Dans son incarnation, le Fils de Dieu nous a invités à la révolution de la tendresse.

Pape François, La Joie de l’Evangile (n° 87-88)

Mise à jour le Jeudi, 01 Décembre 2016 15:35
 

AU REVOIR ET MERCI

Envoyer Imprimer PDF
Au revoir, et Merci…  Comme beaucoup le savent maintenant, je vais quitter l’agglomération de Chartres et la paroisse Ste-Marie des peuples. Je ne pensais pas partir de si tôt, mais puisque c’est la demande de l’Eglise, par la voix de ma communauté, il me faut me rendre disponible pour une autre mission.  Je veux rendre grâce pour cette belle paroisse, si diverse et pourtant unie, si chaleureuse, fraternelle, sympathique. L’évangile y est annoncé avec force et simplicité, de très diverses manières, et le Christ y est aimé : il est le centre de notre communion, voilà pourquoi nous pouvons nous retrouver ensemble, de tous les « peuples », avec tant de diversités sociologiques ou culturelles, sans barrières. Merci Mon Dieu ! Merci à vous, frères et sœurs ! Il nous faut aller de l’avant. Continuer à vivre et annoncer l’Evangile, cette bonne nouvelle de la fraternité en Christ Vivant, ressuscité. Faisant le point avec notre évêque Mgr Pansard, je lui disais comme notre Projet Pastoral Missionnaire nous tirait en avant, et c’est le vœu que je forme pour cette communauté paroissiale : que s’intensifie votre effort à vivre les cinq ‘essentiels’ de la vie chrétienne : aimer Dieu, par la prière ; aimer les autres, dans la fraternité ; se former, par les enseignements ; servir, dans la communauté et dans la cité ; et témoigner, ensemble et chacun dans sa vie personnelle.  C’est avec votre nouveau pasteur, le père Dominique Ndinga, en collaboration avec le père Gilles Tchissambot, qui reste là, que vous aurez à le vivre. Un prêtre s’en va, un autre arrive, vous l’accueillerez comme l’envoyé du Seigneur. Vous l’aiderez, comme vous m’avez aidé, à devenir un peu plus berger à la manière de Jésus, en étant chacun une fidèle brebis du Christ. 

Père Pascal Desquilbet, CCN
Mise à jour le Jeudi, 01 Décembre 2016 15:37
 

JOIE DE L'AMOUR

Envoyer Imprimer PDF
A la suite du long parcours synodal engagé depuis plus de deux ans autour de la Famille, le pape François vient de publier un magnifique texte intitulé "Amoris Laetitia : la joie de l’amour". Cette ‘exhortation apostolique’ reprend l’ensemble du parcours, et le prolonge, invitant les communautés locales à continuer à chercher ensemble, dans une « créativité missionnaire », les moyens d’accompagner au mieux les familles, dans leur désir d’aimer, en tenant compte de leurs réalités bien concrètes et souvent marquées par la fragilité.

Il nous faudra prendre le temps de lire, de recevoir pleinement ce cadeau qui est fait à toute l’Eglise, et spécialement aux familles. Mais, dès maintenant, je voudrais en tirer une conséquence pratique… Nous vivrons, ce dimanche 22 mai, à l’église St François, la messe de l’Alliance : les futurs mariés y seront spécialement accueillis, et les couples mariés seront invités à renouveler les engagements de leur sacrement de mariage ; ceux qui  ont vécu une rupture du lien conjugal, ceux qui sont seuls, recevront une bénédiction particulière, qui s’étendra à tous les états de vie.

Pour préparer ce renouvellement des engagements du mariage, je propose que les couples prennent un temps en couple, sous le regard du Seigneur, pour faire le point sur leur vie de couple. Trouver un moment calme, sans les enfants bien sûr… On pourrait d’abord invoquer l’Esprit Saint : lui seul sait pleinement réunir « Amour et Vérité », (cf. Ps.85-84, 11) ; lui demander la grâce de pouvoir accueillir l’autre avec ses lumières et ses faiblesses, le voir dans la bienveillance de notre du Père du ciel.

Il s’agit ensuite de s’écouter mutuellement, pour se réjouir des belles choses que chacun vit (on les connait peut-être, mais pas toujours) ; aussi pour se dire les choses qui ne vont pas. Non pour régler ses comptes, ni même pour chercher des solutions – du moins en premier lieu ; mais en commençant par écouter l’autre dans son ressenti. C’est le partage des émotions de l’autre qui crée la communion entre deux personnes, et c’est d’abord cela qu’il faut viser. … Les solutions viendront ensuite, et bien plus facilement si ce premier temps est vécu pour lui-même, gratuitement.

Les thèmes à partager sont multiples, en voici quelques uns : la communication dans notre couple, la répartition des tâches familiales, en général, et en particulier l’implication de chacun dans l’éducation des enfants ; la prière en couple et en famille.

Ce dialogue sera peut-être l’occasion de se dire merci, de se demander pardon, de prendre de nouvelles orientations, de se redire je t’aime. Et le renouvellement des engagements du mariage, le 22 mai, sera d’autant plus vrai.

Pascal Desquilbet, CCN
Mise à jour le Vendredi, 03 Juin 2016 11:54
 


Page 3 sur 11
Bannière

Nous contacter

Presbytère de Lucé

1 place du 19 mars 1962

Tel: 02.37.33.03.19

 

Permanences:

Du mardi au vendredi*: 17h à 18h30 - Samedi: 10h à 12h

(*le mardi seulement pendant les vacances scolaires)



Presbytère de Mainvilliers


4 rue Esther Villette

Tel: 02.37.21.15.33

 

Permanences:

Mercredi: 16h30 à 18h - Samedi: 10h à 12h

 


Presbytère d'Amilly


8 rue Jean Moulin

Tel: 02.37.27.59.07 (sur rdv)